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Qui et quand consulter ?

pipi au lit

Même si l'on vous a dit qu'il fallait du temps pour que les mécanismes se mettent en place, il vous semble que son histoire de pipi lui pèse, à lui et aussi à vous.

Le bon moment

Honte, estime de soi en berne, socialisation en panne (il ne peut pas rester dormir chez un ami ou partir en classe nature) sont quelques-uns des effets secondaires des pipis au lit à répétition.

Il est alors temps de consulter, ne serait-ce que pour voir avec un professionnel, extérieur à la famille, souvent trop impliquée dans ce sujet passionnel, ce qui peut être corrigé (des mauvaises habitudes de miction), ou pour accompagner la maturation des mécanismes de la continence. Avec quelques conseils de bon sens, une alarme et/ou des médicaments, qui facilitent le processus, et sachant 10 % des enfants chaque année guérissent spontanément de leur énurésie, le retour à la normale arrivera vite.

Le bon médecin

Un médecin plus volontiers en première intention, et non pas un psychologue qui risque de "psychologiser" ce problème qui dans la plupart des cas n'est que technique : des connections nerveuses doivent s'établir entre le cerveau et la vessie, dans laquelle les urines sont contenues par un sphincter (une sorte de robinet, constitué de muscles).

Si donc la coupe est pleine (des petits matins qui se suivent et se ressemblent, avec changements de draps, pyjamas, etc.), on peut en parler à son médecin de famille (médecin généraliste ou pédiatre), éventuellement un urologue pédiatre (à l'hôpital). Après un interrogatoire serré, il fait la part des choses, et notamment de ce qui, vessie immature, rétention chronique, hyperproduction d'urines la nuit, hérédité, etc., est à l'origine des fuites. Une fois le trouble identifié, il proposera des mesures adaptées.

En revanche, l'énurésie secondaire (10 % des énurétiques), marquée par la réapparition de pipis au lit après une période de propreté d'au moins six mois, trahit un "souci", la perte d'une grand-mère, des vexations à l'école, etc. Rien qu'un médecin de famille attentif et de bon sens ne puisse dénouer en y passant quelque temps. Le recours au psy est par conséquent limité aux "évènements de vie" qui laissent davantage de traces.


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